Radar surveille chaque jour les établissements qui vous ressemblent et ceux qui sont sur votre passage. Notes, avis, horaires, ouvertures récentes. Une synthèse par semaine, deux minutes de lecture.
Un établissement ouvre à trois rues de chez vous. Personne ne vous prévient. Vous l'apprenez quand la salle se remplit moins vite.
Un voisin prend trente avis en un mois. Ce n'est pas sa note qui change, c'est le nombre de gens qui le voient avant de vous voir.
Quelqu'un se met à ouvrir le dimanche midi. C'est une décision commerciale, et elle vous concerne. Vous ne la remarquerez pas en service.
Deux familles, et elles ne se recoupent pas.
Vos semblables : même type d'établissement, même gamme, même clientèle. Ceux à qui vos clients vous comparent quand ils hésitent, même à trois kilomètres.
Vos voisins : ceux qui sont sur le passage, dans le même périmètre. Le client n'avait pas prévu de choisir entre vous et lui, il passe devant les deux.
Exemple de lignes affichées :
« Un voisin à 300 m a pris 18 avis en 30 jours. Vous en avez pris 4. »
« Un semblable à 1,2 km s'est mis à répondre à ses avis ce mois-ci. »
« Un établissement a ouvert à 450 m il y a cinq semaines. »
Aperçu illustratif. Les établissements suivis ne sont jamais nommés dans cette page.
Radar constate. Il n'explique pas pourquoi un concurrent progresse, et il ne remplace pas ce qui se joue en salle.
Les réponses aux avis, les trois tons, la validation humaine sur chaque publication. Radar ajoute la veille par-dessus.